Sécurité et confidentialité des données patients
Données patient chiffrées de bout en bout, aucun dossier médical ni nom de patient conservé, tickets de passage effacés au bout de 7 jours. Voici, concrètement, les mesures qui protègent vos patients.
Sept mesures en place sur chaque installation
Pas d'option à activer ni de module à acheter : ces protections sont actives par défaut sur toutes les bornes Apiborne.
Mots de passe jamais stockés en clair
Les mots de passe des comptes sont transformés par bcrypt, une fonction de hachage à sel unique conçue pour résister aux attaques par force brute. Même en cas d'accès à la base, ils restent illisibles — y compris pour nos équipes.
Sessions signées et à durée limitée
Chaque connexion délivre un jeton signé cryptographiquement, valable 24 heures, vérifié à chaque requête. Les échanges entre nos services utilisent des jetons dédiés d'une heure seulement : un jeton intercepté devient rapidement inutilisable.
Cloisonnement strict entre établissements
Chaque compte est rattaché à un périmètre précis. Un utilisateur ne peut consulter que les données des établissements auxquels il a droit — toute tentative d'accès hors périmètre est rejetée par le serveur, pas seulement masquée dans l'interface.
Droits différenciés par rôle
Utilisateur, administrateur, superviseur : chaque rôle ouvre un ensemble d'actions défini. Les opérations sensibles — création de comptes, modification de la configuration — sont réservées aux profils habilités et contrôlées côté serveur.
Invitations et réinitialisations expirantes
Les liens d'activation de compte sont valables 48 heures, ceux de réinitialisation de mot de passe 2 heures. Chaque lien repose sur une valeur aléatoire de 32 octets, à usage unique : un lien oublié dans une boîte mail ne reste pas exploitable.
Ni nom de patient, ni dossier médical
Le nom du patient n'est pas conservé dans nos bases : il est récupéré à la volée depuis votre logiciel pour l'affichage au secrétariat. Nous n'enregistrons qu'un ticket de passage — numéro, lieu, date, état de l'accueil.
Rétention limitée à 7 jours
Ces tickets de passage sont eux-mêmes purgés automatiquement au-delà de 7 jours. Nous ne conservons pas d'historique au long cours : c'est le principe de minimisation du RGPD appliqué par défaut, sans action de votre part.
Réseau et chiffrement : jusque dans votre établissement
La sécurité ne s'arrête pas à nos serveurs. Elle se joue aussi sur la façon dont la borne est raccordée à votre réseau et dont nous y accédons.
Accès distant par VPN OpenVPN
Nos équipes n'atteignent jamais vos bornes depuis l'Internet ouvert. La maintenance et le support passent par un tunnel VPN OpenVPN chiffré, monté spécifiquement pour votre installation : aucune borne n'a besoin d'être exposée publiquement pour que nous intervenions.
VLAN isolé, notre recommandation d'installation
Nous préconisons systématiquement de placer les bornes sur un VLAN dédié, séparé du réseau bureautique et du réseau métier. Si une borne du hall d'accueil était compromise, elle ne donnerait aucun accès à vos postes de travail ni à vos serveurs. Nous accompagnons votre service informatique sur ce découpage lors de l'installation.
Chiffrement de bout en bout systématique
Les données patient sont chiffrées de bout en bout entre la borne et votre serveur : AES-256-GCM, clé de session protégée par RSA-OAEP. Votre clé privée ne quitte jamais votre infrastructure — ni nos serveurs ni aucun intermédiaire réseau ne peuvent lire les données en clair. Ce n'est pas une option à activer : c'est le fonctionnement normal de la solution.
Protocole détaillé, algorithmes et implémentation de référence sur notre portail développeurs
Nos partis pris de conception
La sécurité d'un système d'accueil se joue autant dans ce qu'il refuse de faire que dans ce qu'il protège.
Ne pas collecter ce qui n'est pas nécessaire
La borne traite l'arrivée du patient : identification, vérification du rendez-vous, orientation. Elle n'a pas vocation à constituer une base de données médicale, et n'en constitue pas.
Refuser côté serveur, pas seulement côté écran
Masquer une information dans une interface ne protège rien. Chaque demande d'accès est revalidée par le serveur, qui vérifie l'identité, le rôle et le périmètre avant de répondre.
Tracer sans exposer
L'activité est journalisée pour permettre le diagnostic et le suivi, en évitant d'y faire figurer les jetons d'authentification — un journal ne doit jamais devenir une porte d'entrée.
Des tickets de passage, pas de dossiers patients
La question que posent tous les DPO
Nous ne conservons pas le nom de vos patients, ni leur dossier médical. Ce que la borne enregistre se limite à un ticket de passage : un numéro d'appel, un lieu, une date et l'état de l'accueil. Le nom du patient n'est pas stocké — il est affiché au secrétariat en le récupérant à la volée depuis votre logiciel, le temps de l'affichage.
Aucun compte rendu, aucun résultat d'examen, aucun historique médical ne transite ni ne réside dans nos bases. Votre RIS ou votre logiciel de cabinet reste la source de vérité, et le seul endroit où vivent les données de santé de vos patients.
Ces tickets de passage sont eux-mêmes purgés automatiquement au-delà de 7 jours, sans intervention de votre part et sans réglage à ne pas oublier. Moins de données conservées, c'est moins de surface exposée en cas d'incident — et un registre de traitement plus simple à tenir.
Questions fréquentes sur la sécurité
Les réponses aux questions que nous posent les DPO et les directions d'établissement.
Apiborne applique les principes du RGPD dès la conception : minimisation des données collectées, limitation de la durée de conservation avec une purge automatique au-delà de 7 jours, cloisonnement strict entre établissements et contrôle des accès par rôle. La conformité étant une responsabilité partagée, nous fournissons à votre DPO les éléments techniques nécessaires à votre registre de traitement.
Uniquement les comptes que vous habilitez, et strictement dans le périmètre de votre établissement. Le cloisonnement est vérifié par le serveur à chaque requête : un utilisateur rattaché à un autre établissement ne peut pas consulter vos données, même en manipulant l'interface. Les rôles permettent en outre de distinguer ce que peut faire un utilisateur courant d'un administrateur.
Non. Nous n'enregistrons aucun dossier médical, aucun compte rendu ni aucun résultat d'examen. Le nom du patient lui-même n'est pas conservé dans nos bases : il est récupéré à la volée depuis votre logiciel pour être affiché au secrétariat, le temps de l'affichage. Ce qui est enregistré se limite à un ticket de passage — un numéro d'appel, un lieu, une date et l'état de l'accueil. Votre RIS ou logiciel de cabinet reste le seul endroit où vivent les données de santé.
Les tickets de passage sont purgés automatiquement au-delà de 7 jours. Cette rétention courte est un choix de conception : la borne sert à fluidifier l'accueil du jour, pas à archiver l'activité. Comme le nom du patient n'est de toute façon pas stocké, ce qui disparaît au bout de 7 jours ne contient déjà plus d'identité.
Par un tunnel VPN OpenVPN chiffré, monté spécifiquement pour votre installation. Aucune borne n'est exposée sur l'Internet ouvert : nos interventions de support et de maintenance transitent uniquement par ce tunnel. Nous recommandons par ailleurs de placer les bornes sur un VLAN dédié, isolé du réseau bureautique et du réseau métier, pour qu'une borne du hall d'accueil ne puisse jamais servir de point d'entrée vers vos postes de travail ou vos serveurs.
Oui, systématiquement — ce n'est pas une option. Les données patient sont chiffrées en AES-256-GCM, la clé de session étant elle-même protégée par RSA-OAEP avec votre clé publique. Votre clé privée ne quitte jamais votre infrastructure : ni nos serveurs, ni un proxy, ni aucun intermédiaire réseau ne peut lire les données en clair. Le protocole complet est documenté publiquement sur notre portail développeurs.
Les mots de passe ne sont jamais stockés en clair : ils sont hachés avec bcrypt et un sel unique, ce qui les rend inexploitables en l'état. Un administrateur peut déclencher à tout moment une réinitialisation, dont le lien expire au bout de 2 heures. Les sessions actives reposent sur des jetons à durée de vie limitée, qui cessent d'être valides une fois expirés.
Non. La borne traite chaque arrivée comme une session isolée : les informations affichées le sont le temps de l'interaction, puis l'écran revient à son état d'accueil. Aucune donnée du passage précédent n'est laissée visible pour le patient suivant.
Oui. Nous avons l'habitude des questionnaires sécurité et des demandes des DPO et RSSI d'établissements de santé. Contactez-nous en précisant votre cadre : nous vous répondons point par point sur les mesures techniques et organisationnelles en place.
Un questionnaire sécurité à nous transmettre ?
Nous répondons régulièrement aux demandes des DPO et RSSI d'établissements de santé. Décrivez-nous votre cadre : nous reprenons vos exigences point par point.
